Foulée de Noël 2016 : the last but not the least !

La température était bien fraîche en arrivant dans le petit village d’Oraison en ce samedi matin de décembre. En compagnie de Carole, Emilie et Philippe, copains d’entraînement de l’ASPTT, je retrouvais rapidement les autres membres du club venus en nombre disputer cette Foulée de Noël 2016.

Alors que les courses enfants s’achevaient, nous attendions encore pour retirer nos dossards, l’organisation ayant sous-estimé la forte affluence. Plusieurs bénévoles étant venus renforcer en dernière minute le stand des inscriptions, nous parvenions enfin à récupérer nos précieux sésames.

A peine le temps de retourner nous changer à la voiture, de faire quelques foulées pour dérouiller la mécanique, et nous nous retrouvions sur la place du village, près du kiosque à musique, pour quelques photos.

ASPTT Foulée de Noël 2016L’ambiance, comme la météo, était au beau fixe. Selfies avec le Père Noël, animateur jovial, joëlettes prêtes à en découdre : le peloton sentait la période de fêtes proches et, malgré le froid piquant, les coureurs finissaient par se rassembler sur la route à disposition du starter.

Avec 10 mn de retard, le coup d’envoi était enfin donné, et le peloton s’ébranlait rapidement sur la départementale. Un départ vif, car nous n’avions qu’un kilomètre à dérouler avant la première ascension sérieuse. Cette 15ème édition proposait en effet un nouveau parcours, dans un esprit “trail”, avec un D+ de 400m qui allait en surprendre plus d’un, moi le premier.

NoëlNous quittions rapidement le macadam pour emprunter un chemin de terre. Une première côte, assez courte, me permettait de doubler la joëlette partie plus tôt, et quelques concurrents déjà à la peine. Un léger replat, et rapidement la pente s’accentuait sérieusement. Je réduisais la cadence, ne sachant pas trop à quoi m’attendre pour le reste du parcours. La côte semblait s’éterniser, et j’imitais alors mes partenaires de course en adoptant une allure de marche vive, au final aussi efficace que si j’avais couru dans la montée.

Au sommet de cette première difficulté, des supporters encourageaient les concurrents, et le chemin redescendait aussitôt vers une portion de parcours plus vallonnée. Quelques centaines de mètres, et à nouveau se présentait une 2ème côte sérieuse. Là encore, après avoir réduit ma cadence, j’optais prudemment pour la marche, rapidement imité par mes camarades de galère. Ce nouveau parcours “nature” constituait finalement une excellente initiation au trail !

Je ne me souviens même plus s’il y avait un ravitaillement au sommet de cette 2ème difficulté, tant j’étais semi-comateux une fois celle-ci négociée. Je me souviens seulement que le parcours empruntait alors une piste forestière parsemée de flaques à moitié gelées, entre lesquelles nous zigzaguions en essayant de reprendre notre souffle et une allure de course normale.

Un bénévole indiqua une bifurcation sur la gauche, et le parcours emprunta un étroit sentier en descente. Quel bonheur ! J’étais dans mon élément et j’allongeais la foulée, avec prudence toutefois vu l’état du terrain. Une longue descente, à travers bois et fourrés, sur un sentier parsemé d’ornières, nous mena au 2ème ravitaillement. Enfin, je crois qu’il s’agissait du 2ème, puisque comme je l’ai dit plus haut, je n’ai plus aucun souvenir du premier.

Foulée de NoëlHélas, à peine ravitaillés, le parcours nous faisait remonter aussi sec une nouvelle piste forestière bien casse-pattes, une comme celles que l’éléphant que je suis en côtes n’aime pas. Je ne m’en cache pas : j’aime le plat, la vitesse, le macadam. Mettez moi sur un chemin caillouteux en côte et je me transforme en escargot. Vous me direz que c’est une excellente piste de progression pour la saison prochaine, certes, mais en attendant, j’en baverai encore longtemps.

Heureusement, quand on monte, on finit toujours par redescendre. En toute logique, les derniers kilomètres m’offrirent la possibilité de dérouler un peu, mais là encore avec prudence vu l’état du sentier défoncé. Au débouché de la forêt, les spectateurs se massaient sur une longue ligne droite, signalant ainsi l’arrivée proche. Les encouragements de Didier, président du club, me portaient jusqu’à la ligne, que je franchissais en 1h07’03”.

Foulée de NoëlC’est avec beaucoup de plaisir que je retrouvais mes camarades autour du copieux ravitaillement final pour d’ultimes photos, et échanger nos impressions sur cette course exigeante, mais très sympathique.

Au final, une belle réussite que cette Foulée de Noël 2016, qui permet de conclure la saison dans la bonne humeur sur un parcours typé Trail qui plaira à plus d’un.

Un grand merci à Carole et Didier pour les photos !

Une pensée sur “Foulée de Noël 2016 : the last but not the least !

  • 23 décembre 2016 à 09:12
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    Super compte rendu De course 🙂 Tu retranscris bien les sensations 🙂 par contre qu’un seul ravito, Celui que tu comptes en numéro 2 qui repart sur une belle côté 🙂

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